Here's another article from Le Soleil newspaper in Québec City (who's proving to be a great source of info about baseball. They're sports section is so much better than La Presse's. But then again, I think a case could be made that Martha Stewart Living has a better sports section than La Presse...) about former Dodger and Tigers slugger Kirk Gibson who's now doubling as a minor hockey coach.
Gibson made a short trip to Québec City this week, where they play an international Pee-wee hockey tournament at the Colisée every year, to help coach the Belle Tire (MI) team for wich his son Cam plays. He also as an older son, playing midget hockey.
Gibson said he personally had never played hockey before finding himself alongside hockey Hall of Famer Ted Lindsay in a charity game in Detroit.
His stay in Québec was short, he left this morning to go to Arizona where he's an assistant with the Diamondbacks. He says he's every bit as excited as he always was when this time of year comes around.
Frankly, I've read better articles. You don't gather much from it. But i'll post it anyway, in french, with apologies to CubaExpo and others who can't read the language. Trust me, it's not the kind of article you send to everyone on your contact list...
<$TI>L'amour secret de Kirk Gibson
<$AUT>Tardif, Jean-François
<$LEAD>Même s'il est toujours aussi passionné de baseball, Kirk Gibson a un amour secret. Le hockey. Pendant la saison morte, il est d'ailleurs très impliqué avec les Spartans de Grosse Pointe, une organisation de hockey mineur au sein de laquelle évoluent deux de ses fils.
"J'aime beaucoup m'impliquer auprès des jeunes et travailler avec eux, a commenté l'ex-porte-couleurs des Tigers et des Dodgers, qui est un des entraîneurs de la formation Belle Tire au Tournoi pee-wee. C'est à la fois amusant et valorisant. De plus, j'ai la chance d'oeuvrer au sein d'une organisation qui connaît beaucoup de succès. À preuve, elle a mérité cinq championnats nationaux au cours des années."
Même s'il a fait carrière au baseball, c'est au football que Gibson a connu ses heures de gloire à l'université. Récipiendaire d'une bourse d'études de Michigan State, il a été nommé sur l'équipe <I+>All American<I-> en tant que receveur éloigné. Repêché par les Cardinals de St. Louis, de la NFL, il fut aussi sélectionné par les Tigers de Detroit. Natif de la ville de l'automobile, il décidé de tourner le dos au football pour y faire carrière.
"J'ai pratiqué plusieurs sports quand j'étais jeune. J'étais le genre à en essayer un puis, au bout d'un certain temps, à le laisser tomber pour en commencer un autre. Jamais cependant, je n'ai joué au hockey, et ce, même si Detroit porte le nom de <I+>Hockey Town<I-> aux États-Unis, à cause notamment des Red Wings, et que le Michigan est l'État qui compte le plus de joueurs de hockey au pays."
"C'est donc lors d'un match organisé pour une oeuvre de charité que je me suis initié au hockey. Je n'avais jamais joué avant. Et je me suis retrouvé sur le même trio que Ted Lindsay."
Contrairement à leur père, les jeunes Gibson se sont passionnés pour le hockey alors qu'ils étaient tout jeunes. Le plus vieux évolue dans les rangs midget alors que Cam joue chez les pee-wee. "Mes garçons font aussi du baseball l'été. Mais ils aiment beaucoup le hockey. Personnellement, ça ne me dérange pas. L'important, c'est qu'ils fassent du sport, une activité qui te donne de la discipline et qui te permet d'apprendre à travailler en équipe et en laquelle je crois beaucoup."
<B+>Toujours le même plaisir<B->
Arrivé dans la Vieille Capitale en fin d'après-midi lundi, Gibson devait reprendre l'avion ce matin en direction de Detroit pour une escale de quelques heures à peine, le temps de terminer ses bagages et de reprendre l'avion, demain, pour Phoenix où il s'en va rejoindre l'organisation des Diamondbacks de l'Arizona qui entament leur camp d'entraînement.
"À 50 ans, je suis toujours aussi impatient que la saison commence et j'ai toujours autant de plaisir à mettre mon uniforme, a lancé l'entraîneur adjoint des Diamondbacks. Moi, je suis de la vieille école. La tradition et le respect de mon sport importent avant tout. Et mon plus grand bonheur, c'est de pouvoir compétitionner. J'ai d'ailleurs été très chanceux de pouvoir gagner ma vie en utilisant mes habiletés sportives. Et l'une de mes plus grandes sensations, c'est d'avoir joué devant 105 000 personnes à l'université et d'avoir entendu crier la foule chaque fois que je réussissais un beau jeu. C'est quelque chose que tu ne peux oublier. Chaque fois que j'y pense, j'entends encore les cris et je vibre."
<I+>jftardif@lesoleil.com<I->


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